Adétikopé : Une adjudant-chef de l’armée succombe à un braquage, sa moto emportée par les assaillants.
L’insécurité continue de faire des victimes dans le Grand Lomé. Dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 juillet 2026, un braquage d’une rare violence a coûté la vie à une adjudant-chef des Forces armées togolaises à Adétikopé. Les malfaiteurs ont pris la fuite après s’être emparés de sa moto, plongeant une nouvelle fois les habitants de cette localité dans la consternation.
Selon les informations rapportées, les faits se sont produits alors que la victime circulait à moto dans la périphérie nord de Lomé. Elle aurait été interceptée par des individus armés qui lui ont tendu un guet-apens. Face à sa résistance ou dans des circonstances qui restent à préciser, les assaillants ont ouvert le feu, la blessant mortellement avant de s’enfuir avec son engin.
Alertés, les secours et les forces de sécurité se sont rapidement rendus sur les lieux. Malgré leur intervention, la militaire n’a pas survécu à ses blessures. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs de cette attaque et de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame.
Ce nouvel acte criminel relance les inquiétudes autour de la recrudescence des braquages dans certaines zones du Grand Lomé, notamment à Adétikopé, où les populations appellent à un renforcement des dispositifs sécuritaires pour protéger les usagers de la route et les riverains.
Les investigations se poursuivent pour retrouver les auteurs de ce meurtre et récupérer la moto dérobée, tandis que la disparition tragique de cette sous-officière suscite une vive émotion au sein des Forces armées togolaises et de l’opinion publique.
Jean-Marc Ashraf


