Atakpamé, 23 septembre 2026 – La région des Plateaux a commémoré ce mercredi, avec solennité, le 40ᵉ anniversaire de l’agression du 23 septembre 1986 au Togo. Tout comme sur l’ensemble du territoire national, cette journée a été marquée par des moments de recueillement en mémoire des victimes de cette attaque.

À Atakpamé, la cérémonie officielle s’est déroulée au monument aux morts sous la présidence du Gouverneur de la région des Plateaux, le Général de brigade Dadja Maganawè.

Placée sous le thème « La région des Plateaux unie contre le terrorisme et l’extrémisme violent : renforcer l’unité nationale, la cohésion sociale et la résilience face au terrorisme », la commémoration a été l’occasion de rappeler l’importance de la vigilance, de la solidarité et de la cohésion nationale face aux menaces sécuritaires.

Le Gouverneur a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts, en hommage aux victimes de l’agression. Ce geste solennel a été suivi d’une sonnerie aux morts, d’une minute de silence et de prières œcuméniques.

L’autorité régionale a également rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité pour leur engagement dans la protection du territoire national et la préservation de la paix.

La cérémonie a réuni le Préfet de l’Ogou, le 2ᵉ vice-président du Conseil régional des Plateaux, les maires, les secrétaires généraux du Gouvernorat, du Conseil régional, de la préfecture et des communes, ainsi que les Forces de défense et de sécurité. Les autorités administratives, politiques, religieuses et traditionnelles étaient également présentes, aux côtés de nombreux citoyens venus témoigner leur attachement à la paix.

Le 23 septembre 1986 demeure une date inscrite dans la mémoire nationale. Quarante ans après, sa commémoration constitue un moment de souvenir et de recueillement, mais aussi un rappel de l’importance de préserver la paix, l’unité nationale, la cohésion sociale et la solidarité.

À travers cette célébration, la région des Plateaux réaffirme son engagement en faveur de la paix et de la résilience des communautés face au terrorisme et à l’extrémisme violent.
Marcel Akakpo


