Atakpamé, le 28 avril 2026 – Jamais le Festival de l’Indépendance togolais n’avait suscité un tel élan.

Cette année, la commémoration du 27 avril a pris des allures de fête populaire totale, portée par une affluence record et une mobilisation qui a traversé tout le pays, du Grand Lomé à Kara, de Dapaong à Atakpamé.

C’est sur le terrain municipal d’Atakpamé, en soirée du 26 avril, qu’a battu le cœur des festivités.

Devant une foule compacte où se mêlaient autorités administratives : préfet, député, maires et directeur régional et conseillers municipaux et régionaux, familles et jeunesse en masse, le gouverneur de la région des Plateaux, le général de brigade Dadja Maganawè, a donné l’impulsion décisive. Son discours, sobre mais ferme, a posé les trois piliers de cette édition : cohésion sociale, vivre-ensemble, et pardon.


Loin d’une simple commémoration institutionnelle, les autorités ont ainsi opéré un changement d’échelle remarquable.
Le festival s’est imposé comme un authentique laboratoire de l’unité nationale, où concerts, animations culturelles et initiatives locales ont dialogué sans heurt. Chaque sensibilité a trouvé sa place.


Ce succès, soulignent les observateurs, ne doit rien à l’improvisation.


Il couronne la stratégie de fédération menée par le gouverneur, qui entend mobiliser toutes les forces vives des Plateaux au service d’un développement harmonieux.



De l’avis général, cette édition restera comme un tournant dans la mémoire collective togolaise.
Marcel Akakpo.


